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    January 26

    Learning

    At first, I believed I had learn to control the impact of my emotions on my actions and decisions, like a wall of rationality, but it turn out into apathy. I was also convince that everything is relative, like a wall of indifference, but I found out that it's only relative to me. So it's no more a question of controling my feeling or not but a question of showing it or not.
    November 08

    Today, Youtube's dead.


    Consumers flew from tv to get original and stimulating content, corporate media need these costumers so they're going after them we're the're hiding, costumers will then flew from youtube to get original and stimulating content and corporate media will still pursue them. There's no problem at all in that, we must only assure that the fleeing part will always be possible. That's our liberty, to choose to watch something else, and corporate media can't control that (even if they are trying hard as hell to influence you). Watch something else !


    February 09

    Plagiat, prétexte et amorce.

     
    Je suis saoul sur mon bicycle. Je, Bernard, jeune homme début vingtaine, cheveux long, début calvitie, lunette, mi-sportif, mi-intello, tente de me convaincre de mes idées visionnaires et de mes projets grandioses tout en dévalant à toute vitesse la rue Honoré. Il a neigé toute la journée. Juste avant de réaliser que la lumière de l'intersection Hochelaga arrive beaucoup trop rapidement, je suis subitement tiré hors de mes élucubrations autobiographiques par le fait désagréable que mon frein roue avant est totalement inefficace. Malheureusement, pour moi, il s'agissait pour le moment de mon seul frein fonctionnel.
     
    Mon soliloque consistait à cet instant en une introspection dans laquelle je concluais des nombreux et évidents avantages de prende en note, avant de les oublier, les idées probablement révolutionnaires et assurément importantes qui me travaillaient alors l'esprit, question de pouvoir en faire profiter l'humanité et sa postérité, on s'entend.
     
    L'archive de mes pensées commence à ce moment, 9 février, 1h 22. Je dévale littéralement Honoré-Beaugrand accroupi sur mon bolide Peugeot  : " Où l'on dévaaaaaale, où l'on cavaaaaaale. Et nous irooooons des ceriiiises plein les poooooches. À l'envers, ààààà l'endroiiiit." J'hurle à plein poumon du Arthur H, en craignant me faire reconnaître par quelqu'un du quartier, tout en étant plutôt fier de mon timbre de voix. Ma performance ou la vitesse m'enivre. Le moment est particulièrement jouissif. J'accélère toujours, je suis maintenant debout sur mes pédales, l'air euphorique, cordons de tuque balançant au vent. En m'époumonnant, j'oublie totalement l'air glacial qui me brûle les joues et le nez, et je replonge dans mes pensées à la poursuite d'un filon théorique intéressant : "...si les explications possibles de l'action agencielle sont relatives aux contexte dans lesquelles l'acte a lieu on peut alors éventuellement répertorier et classifier les différents contextes pour ensuite en faire une analyse pragmatique systématique. Le nerf de la guerre, l'idée qui fera de moi un philosophe glorieux, ne se trouve donc pas au niveau de la relativité de l'action aux contextes performatifs, ou contextes d'usages, mais plutôt au niveau de la multiplicité des schèmes conceptuelles utilisable pour la descriptions, l'explication et la justification de l'action. En fait, la complexité est encore plus profonde, car à l'intérieur de cette multitude de schèmes conceptuels possibles, on retrouve entre autres le schème scientifique, et que dans ce langage qu'est la science l'on retrouve une deuxiéme multitude de niveaux explicatifs/descrptifs/justificatifs enchevêtrés !
     
    Au moment où l'immensité même de l'idée me frappe, je m'auto-obnubile de la perpicacité ma logique ou de ma vanité, c'est selon. J'interromps alors le fil de mes pensées pour me rappeler que je devrais noter tout cela. Ce faisant la lumière intersection Hochelaga/Honoré tourne sans avertissement au jaune et tout aussi trop rapidement au rouge. J'applique mon unique frein à fond... Niet... Je fonce toujours à tout allure vers le bas de la rue.
     
    Clair instant de panique, monté d'adrénaline immédiate, respiration sur le qui-vive... Je traverse Hochelaga les yeux grand ouvert, gauche-droit...., même pas le temps de regarder à gauche une deuxième fois, je suis rendus de l'autre côté, je suis passé... Je recommence à respirer, je détend mes avants-bras restés cripés sur les manche de freins. Pour être exact, jai glissé directement au travers de la rue Hochelaga. Je me trouve vraiment cave, j'ai vraiment pris un risque inutile...moi et mon aversion aux risques. Après quelques longues secondes de culpabilité que je réprouve rapidement, Nietzsche oblige, je reprend mon calme, les effets de l'adrénaline persistent tout de même, et  tourne à gauche sur Dubuisson. Je constate par le fait même que j'ai froid aux doigts malgré mes mitaines THINSULATE (American Psycho quand tu nous tiens), je m'efforce donc de retrouner à la question des différents niveaux explicatifs possibles de l'action pour oublier les débuts d'engelures : il y avait donc le niveau neuro-psychologique, le niveau psycho-cognitif, le niveau psycho-sociologique, le niveau sociologique, le niveau écologi.......Deux coups de klaxon rapides venant de derrière me font sursauter. Je n'ai même pas le temps d'angoisser que les reflets bleus et rouges sur la neige me font comprendre qu'il s'agit d'une voiture de police arrivant à ma hauteur... Et mon taux d'adrénaline qui commençait à peine à descendre.
     
    Une voix d'homme brainwasher me lance à travers un mégaphone : " Pourrais-tu juste chanter moins fort... ya des gens qui veulent dormir". Surpris et aveuglé par les girophares, je baragouinne quelque chose comme : " Euh, oui, euh, scuzer-moi, euh, merci...", je n'ai le temps que d'entrevoir le jolie visage souriant de la jeune co-pilote avant que le véhicule n'accélère et ne me laisse immobilisé et songeur sur le bord de la route : Elle me sourait... ou elle riait de moi ?
     
    J'hoche les épaules, souris dans ma barbe, enfourche le guidon et me remet à pédaler maladroitement. J'entonne alors plus faiblement, d'un air heureux : " Je vous parle d'un temps, que le moins de vingt ans, ne peuvent pas connaître. Montmartre en ce temps là, accrochait ses lilas, jusque sous nos fenêtres..."

    Madame T. et le philosophe.

     
    Les philosophes sont étymologiquement des amoureux de la sagesse.
    Ils en font trop souvent une quête obsessive, quasi-don quichottesque.
    Rare sont ceux qui en ressortent indemne.
     
    Je suis de ceux qui ont la chance d'avoir trouvé leur perle.
    Incarnée sous la forme d'une femme-enfant,
    Enfouie sous des traits innocents, j'ai  creusé et trouvé
    Une sagesse naïve.
     
    Le type de sagesse éternelle dessinée à petits traits subtils,
    Par un sourire sincère et un rire léger,
    D'où s'échappent les marques universelles d'une joie intérieure, d'un savoir infini.
     
    So much time lost asking why, why, why.
    January 04

    Guillotine académique et scatologie

    La lourde lame est tombé ce matin lorsque le téléphone a sonné. C'était lui, mon prof d'université...
     
    Disons que je n'avais pas d'excuse et qu'il n'avait pas l'intention d'attendre. J'avais une heure pour lui envoyer tout ce que j'avais tapé. Sinon : E.
     
    J'ai frénétiquement pioché sur mon clavier pendant 1h37, disons que le Ctrl C / Ctrl V s'activait aussi. J'ai fini par "courieller" une merde à apparence potable. Il ne me reste plus qu'à constater le niveau de crédulité de ce prof. Et à espérer de l'inocuité de ma crotte.
     
    Le stress laisse maintenant place au dépit. Dire que cette crotte aurait pu devenir un bon travail.
     
    Edit (9 janvier) : Verdict final = B-
    December 21

    L'amour n'est pas dans la tête.

    On ne devrait pas s'engager avec quelqu'un simplement parce qu'on l'aime. On devrait s'engager avec quelqu'un parce qu'on aime être avec lui.

    Pour moi, il n'y a pas d'amour sans communication, contrairement à toi pour qui il n'y a pas de communication sans amour.

    Voilà la différence fondamentale entre notre conception de ce qu'est l'amour.

    Pour toi, l'amour est personnelle et subjective; pour moi, elle est relationnel et intersubjective.

    Je ne peux t'aimer si on ne communique pas, et toi tu ne peux communiquer si je ne t'aime pas.

    December 03

    Endless Europe : Quand la télé-réalité est faite par des jeunes pour toute la planète.

     
    Avec :
    - De l'argent.
    - 2 Caméras vidéo.
    - 4 Jeunes
    - et 9 semaines à backpacker à travers l'Europe.
     
     
    À tous les backpackers dans l'âme, je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil à ce site prometteur. Ils sont encore au stade de la post-prod, mais le concept est vraiment interresant.
     
    Ma BA de la journée est faite...
     
     
     
    October 16

    Julianne

    Pour la première fois, être libre me pèse
    D'un léger ressentiment d'hier
    Les choses semblaient pourtant à leur place
    Aujourd'hui, ça sent le disloqué
    Étrange odeur de déjà vu.
    September 21

    Ataraxie et contrôle

    "Ne demande pas que les évènements arrivent comme-tu veux, contente-toi de les vouloir comme ils arrivent..." Épictète
     
    Il est beaucoup plus simple de contrôler ses attentes et ses désirs que de gérer les évènements du monde. Simplifiez-vous donc la vie !
    Vous éviterez ainsi de compliquer la mienne.
     
    September 04

    Pour la première fois, j'ai peur.

    De la portée de mes désirs, des conséquences à venir.
     
    "- I thought you were afraid of heights."
    "- I'm not afraid of heights. I'm afraid of fallin'."
    Paris, Texas (1984)
    August 09

    Prévision atmosphérique d'une perte de contrôle

    Commettre une erreur n'est désagréable qu'en proportion des conséquences découlant de cette erreur. Les conséquences sont, pour l'instant, logiquement imprévisibles et indésirables.
     
    Il semblerait que la logique prenne le bord ces temps-ci. Sortez-vos parapluies, le désagrément semble inévitable.
     
    Pour rétablir la pression barométrique, il faudra créer, créer un jeu, un ensemble de règles et de limites. La difficulté de la création d'un tel jeu provient de l'habituelle rareté de l'innocence, de l'inévitabilité des peurs et et de l'omniprésence des arrière-pensées. Pour fonctionner, les créations semblent exiger un aliénant retour à l'enfance. Tristement, les enfants ont toujours tort dans le monde des adultes, car l'enfance semble incontrôlable. Et les adultes ont tellement peur des erreurs...
    July 13

    L'élitisme vs l'amour

    Sadly, I'm an elitist. Je dois avouer que ça me fais souvent chier d'être entouré d'autant de philistin.
     
    Ceci dit, je ne crois pas que les goûts sophistiqués, l'art, la science ou la culture sauveront l'humanité (cf. Self-destruction). I simply believe that MY little life will be happier if everybody around me were stimulated by beautiful and complex ideas.
     
    Étrangement, j'ai conscience que malgré que la femme idéale soit à mes yeux cultivée, en réalité, (that's where we leave the ideal realms) HOW two persons interract with eachothers is way more important for a great relationship. To sum up, abstract knowledge is not really useful in term of love. Il faut décider d'apprécier une femme en se basant non pas sur le vaste éventail de ses connaissances ou le raffinement de ses goûts, mais sur sa manière d'interragir, de communiquer, de baiser, de vous regarder, en bref, sa manière d'être.
    July 08

    Sur l'endorphine

    L'apaisante poésie de l'existence est éprouvée subitement à l'instant où l'homme au sommet de sa jeunesse et de sa puissance entrevoit l'écrasante possibilité d'un futur misérable.

    June 26

    Jules et Jim

    - Qui a t-il au delà ?
    - Allez y voir. Qui a t-il au delà ! Ce n'est pas une question que l'on se pose entre gentleman.
     
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    - On m'a commandé un livre sur les libellules. Jécris le texe, je me charge des photos. Catherine fait les dessins et les graphiques. Même Sabine participe parceque'elle m'accompagnait dans les marais. Je vais faire construire une mare artificielle dans le jardin, et un jour, peut¨-être, je reviendrai à la littérature avec un roman d'amour dont les personnages seraient des insectes. J'ai une mauvaise tendance à trop me spécialiser. J'envie... l'ouverture de votre éventail Jim.
     
    - Oh, moi je suis un raté. Le peu que je sais, je le tiens de mon professeur Albert Sorel.
    " Que voulez-vous devenir ? " me demanda-t-il.
    " Diplomate."
    " Avez-vous une grosse fortune ? "
    " Non."
    " Pouvez-vous avec quelque apparence de légitimité ajouter à votre patronyme un nom célèbre ou illustre ? "
    " Non."
    " Eh, bien renoncez à la diplomatie."
    " Mais, alors, que dois-je devenir ? "
    " Un curieux."
    " Ce n'est pas un métier, ce n'est pas encore un métier."
    " Voyagez, écrivez, traduisez. Apprenez à vivre partout. Commencez tout de suite. L'avenir est aux curieux de profession. Les français sont restés trop longtemps enfermés derrière leur frontières. Vous trouverez toujours quelques journaux pour payer vos escapades."
    May 31

    Biography buff

    Je suis un lecteur, un type de lecteur qui préfère la complexité et la nuance, la réalité à la fiction.
    Typiquement, je parcours les biographies d'auteurs plutôt que leurs romans. Cette habitude remonte au secondaire, où je préfèrais déjà dévorer les biographies des poètes tels que Rimbaud et Isidore Ducasse plutôt que de m'éterniser à décortiquer "Une saison en enfer" ou "Les Chants de Maldoror"`; cette habitude pré-pubère semble m'avoir suivi jusqu'à aujourd'hui. Dans le cas de certains auteurs, j'ai tout simplement plus de plaisirs à connaître les évènements qui les ont mené à l'écriture que de savoir de quoi parlent leurs livres exactement. J'apprécie particulièrement savoir si un grand auteur a réussi jeune ou s'il lui a fallu plusieurs années avant de percer. Je crois qu'ainsi, lorsque j'ai la chance de rencontrer de rares succès tardifs, j'entretiens l'espoir malsain de réussir un jour moi aussi. Je me dis que je pourrais en comparant leurs modes de vie au mien déterminer quel seront mes chances d'obtenir une pensée unique produisant des idées semi-révolutionnaires qui marqueront ma génération (je dis semi, car c'est connu, la différence radicale s'égare et ne trouve aucune oreille d'éditeur). Bon, je me dis ensuite rapidement que de toute façon les auteurs ayant un succès d'estime sont les exemptions à la règle et que je rêve en couleurs, mais je ne me suis encore jamais dis que de toute façon les génies sont incompris, parce que, pour moi, il est clair que ces hommes (il faut avouer, je ne me suis pas encore retrouver à lire sur une femme, à part Simone et encore là c'était surement pour Jean-Paul). Je disais donc que ces génies jamais je les considèrent comme oubliés ou incompris, car je sais que je n'espère pas mieux à mon tour que de me faire encore lire après ma mort par un jeune étudiant démotivé qui surfe sur le net à temps perdu plutôt que de finir ses sessions, et que c'est ça le vrai succès : la possibilité d'influencer les générations futures.
     
    Je dois sonner égomaniaque sur les bord. À force de fantasmer à une réussite abstraite et grandiose, je réalise clairement que je m'éloigne d'une petite vie saine et heureuse, prenons l'exemple paradoxale de Brett Easton Ellis : je viens de lire un interview de lui. ( http://www.themorningnews.org/archives/birnbaum_v/bret_easton_ellis.php
    Le gars a 41 ans, est célibatiare, sans animaux et toujours sans autre passion que l'écriture. Il fait pitié, pour ne pas dire pathétique, à son âge, au point où j'hésite à vouloir être comme lui, et pourtant ce gars, dont j'ai n'ai par ailleurs pas encore lu aucune ligne (it's here, at the insignificant middle that the title take all is sens), a publié son premier roman, qui fut immédiatement un best-seller, lorsqu'il avait 20 ans. Son deuxième roman à 22-23ans, les 2 romans ont fait des films, etc... Imaginer vous avez 23 ans et déjà 2 excellents romans acclamés par la critique et le lectorat. Vous pouvez pas être cave, vous faites même parti de ce que j'appele respectueusement le monde intelligent, et vous avez un bel avenir en perspective. Aujourd'hui, le type continu à  écrire et à être lu partout dans le monde, mais pourtant la veille du 20e anniversaire de la publication de son premier roman, il se ramasse tout seul chez lui, à se saouler au vin en relisant son propre premier livre... En voulez-vous des egomaniaques qui ont "réussis".
     
    Voyez-vous en lisant l'entrevue, j'ai réalisé une chose que je réalise souvent, mais que je semble toujours oublier : que la réussite professionelle ou monétaire n'a rien à voir avec la réussite de notre vie, que la petite morale à l'eau de rose qui nous rappelle que l'important c'est l'amour des gens autour de nous possède un élément de profonde vérité. Mais le plus triste dans cette prise de conscience, c'est que malgré tout je me retrouve, à toutes les putains de fois que je lis une biographie, à me demander si le gars à publié son premier livre avant ses 22 ans.
    May 13

    M-B : Incarnation post-moderne d'une soirée relaxe et tentative de dialogue

    Une complète inversion des conceptions. Un irrationel relativisme vs un scepticisme radicalement conséquent, un technicien perdu vs utilitariste conservateur.
     
    Concrètement semblable, idéologiquement si différent. Une personnalité d'absolu rencontre une personnalité d'inconnu.
    May 08

    Sur la manière de choisir nos vies

    Plus l'on se débat, plus l'on coule. Parole de sauveteur. dit :

    Ils se sont résigner à vivre de manière répétitive et semblable jusqu'a ce que mort s'ensuive. Ils se sont résigner à ne plus rêver de vivre plus. Ils se sont résigner à la routine quotidienne. Ils se sont résigner l'un à l'autre.

    Faut-il vouloir plus indéfiniment et ainsi ne jamais être totalement comblé ou s'il faut se résigner à être satisfait ?

     

    Julianne dit :

    Et tu en connais beaucoup des gens de leur âges, qui laissenr tout tomber, change de carrière, déménage, laisse tomber leur conjoint ? C'est le point ou ils sont rendu, ils ont travailler tout leur vie pour avoir ca, élever leur enfant, payer leur maison, se payer les petits luxes qu'ils ont. Pouvoir pratiquer leurs passe-temps à longueur de journée... C'est ce dont ils ont tjrs rêvé, et ils peuvent maintenant le faire. Ils ont obtenu ce qu'ils voulaient et maintenant qu'ils l'ont, ils ne cherchent pas plus. Ils en profitent c'est tout !

    À notre âge, c'est pas ca... l'important c'est de se réaliser, d'apprendre et l'idéal c'est de trouver un travail qui te plaît.

     

    C'est exactement ça pour moi l'important : me réaliser, apprendre, voir du nouveau, faire du nouveau, agrandir mes horizons, changer.

     

    Ben ça ça se fait dans les livres, en parlant à d'autres...

     

    Ben c'est justement ça que je suis plus sûr. Je c plus si un livre peux me changer, peux m'aider à me réaliser. Je c pu si la théorie et l'inaction me stimule encore au point de me donner l'opportunité de changer. J'ai découvert récemment que la réalité était de loin plus boulversante et donc remplie d'apprentissage.

     

    Mais je voudrais pas vivre des ruptures toute ma vie, je veux trouver qqn avec qui je vais décider de faire ma vie, p-e pas là à 19 ans, mais tôt ou tard je veux des enfants ,une vie stable,,,Changer, oui, mais jusqu'à quand ? S'accepter un jour ! Rester stable !

     

    Je comprend, mais ça me fait peur.

     

    Non, moi ça me rassure, c'est étourdissant, pénible, de  toujours devoir se relever...lorsqu'on change, on fait face à des échecs, on change des choses, on fait le deuil de certaines choses, et c'est éprouvant émotivement .

     

    J'ai souvent limpression que la stabilité est une résignation facile et qu'il est tellement tentant de tomber dans une routine que jai peur de me réveiller à 50 ans et de faire : merde, il est trop tard pour faire ce que je rêvais de faire.

     

    Et pourquoi? jusqu'à quand?

     

    Héhé, c justement ça ma question. Pourquoi...... Par peur, c tout ce que je vois, pcq j'ai peur.

     

    Mais alors fait-le là!  Dsl de te le dire, mais t'as juste vingt ans et t'es encore endormi ! 

     

    Oui, mais là il faut que je finisses mon Bac, c ma priorité.

     

    Alors fini le, il y a un début à tout, si tu veux pas te réveiller à 50 ans en te disant, j'aurais dû finir mon bac....Des fois je trouve que tu penses à trop loin...

     

    Moi aussi.

     

    II te reste plein de choses a faire présentement... avancer tes travaux, venir chez moi demain, et me faire l'amour...Je sais, je sais, tu ne te réaliseras peut-être pas autant que tu le veux là-dedans ! Mais, sans toi, j'ai le visage et les cheveux ternes, et j'ai hâte de te voir.

    April 06

    La piteuse cigale et la vaniteuse fourmi.

    Savoir que la démotivation guette et que l'été approche, rien de mieux pour vous faire douter de la validité de vos études ? Fêtez, ainsi vous oublierai où vous alliez aussi insouciamment !

    Vouloir terminer ses travaux et atteindre sess objectifs scolaires ambitieux, semble une cinécure même pour les ponctuels et autres zélés prétentieux ? Rationalisez, un peu d'objectivité et de tempérance ne peut que vous affubler d'une plus grande vanité !

    Trouver un point positif suite à un échec retentissant semble être la seule alternative à votre dégringolade académique ? Souriez, vos parents n'y verrons que du feu et vos amis aurons tout de même l'impression d'avoir du plaisir à vous côtoyer !

    La paresse, le cynisme et l'évitement engloutisse tout votre temps et ne semble plus fonctionner pour vous faire oublier vos responsabilités ? La notion de procrastination ne possède plus aucun sens pour vous puisque remettre à demain semble un euphémisme envisagé le mois dernier ? Pleurez, de toute manière vous avez tout essayé.

    Ne reste plus qu'à danser maintenant !